Comment maroufler : technique et préconisation

Qu’est-ce que le Marouflage ?

En peinture maroufler,

 

  1. C’est coller un tableau peint sur une toile avec de la maroufle en l’appliquant soit sur une toile pour la renforcer soit sur du bois ou sur un enduit de plâtre ou sur une muraille.
  2. Ces couvrir de la colle de pâte ou de la gélatine d’étoiles qui sont garnies de papier et clouté sur des châssis pour les rendre plus fermes et mieux tendus.

En règle générale, aujourd’hui, on maroufle pour les raisons suivantes :

  • pour fixer une toile peinte sur un support (mur, panneaux de bois, plafond ….)
  • Pour consolider une toile.
  • Pour réparer un accroc
  • Pour coller un papier sur un support

Ce qu’il faut savoir !
 

1 – Les combinaisons de matériaux.

Avant de coller un support sur un autre, il est important de connaître trois points essentiels et faciles à comprendre.
L’Hygroscopicité : Désigne la capacité de certains corps inorganiques et de tous les corps organisés vivants ou morts, à absorber l’humidité de l’air très rapidement. En règle générale tous les matériaux dits animaux, poils, fibre, peau, os,, sont sensibles à une chaleur excessive. Ces chaleurs les modifient fondamentalement en détruisant leur liaison d’hydrogène.
Risque lié à l’hygroscopicité des matériaux et mesures à prendre, Risque de développement de moisissures
Lorsque l’humidité relative de l’air est élevée, la teneur en humidité à l’équilibre des matériaux hygroscopique est si élevée qu’elle favorise le développement de moisissures.
Des moisissures apparaissent : sur des objets en cuir  sur du bois et de la laine, sur du coton.
Isotropie et anisotropie : Qui a les mêmes propriétés physiques dans toutes les directions.
Porosité et perméabilité : la porosité d’un corps est définie par l’importance relative qu’occupent les vides que sa structure comporte sous forme de qualité ou de canaux capillaires, on ne doit pas le confondre avec la perméabilité, qui est la capacité de laisser traverser un corps liquide gaz.
 
Lorsque deux matériaux sont associés par superposition, les composants gardent chacun leurs caractéristiques, leurs variations dimensionnelles liées aux variations de l’humidité relative à l’air peuvent être identiques, proches,  nulles ou inverser.
En conclusion, avant de choisir, votre support de marouflage, vérifier bien ces caractéristiques techniques.
Exemple : si vous en collez un papier sur une toile de coton, le coton étant très sujet aux variations hydrométriques, cela pourrait aller jusqu’au déchirement de votre papier.
Si vous marouflez pour la première fois, il y a trois cas, ou vous pourrez exécuter votre marouflage, sans trop de risques :

  • le marouflage de papier sur toile
  • le marouflage d’oeuvres sur papier sur un support en papier, carton ou bois
  • le marouflage de support vierge avant la réalisation de l’œuvre.

 

2 – Les matériaux pour le marouflage.

Les colles.
Les  naturelles : colle animale ou végétale, cire, résine, gomme, lin, farine, etc.

  • Colle Totin (colle de peau de lapin) on en trouve presque plus sur le marché Français. (inconvénient majeur elle se travaille à chaud, donc il faut aller très vite)
  • Gélatine animale (inconvénient majeur elle se travaille à chaud, donc il faut aller très vite)
  • Colle d’os
  • Farine de froment (vous trouvez la recette de la colle à farine ici)
  • Farine de seigle
  • Mélasse
  • Térébenthine de Venise
  • Miel
  • La caséine
  • Casé Arti  (LB) ou Casa Alba (Sennelier)
  • La colle d’amidon de riz

 
Les synthétiques : on trouve dans le commerce des résines synthétiques dont je vis vous en citer quelques-unes de façon non exhaustive.

  • Liant acrylique
  • Caparol
  • Capaplex
  • Méthyl Cellulose
  • Plextol B500 & B 360
  • Encollage universel
  • La colle à papier peint
  • La colle à bois
  • La colle blanche en générale.

Il y en a bien d’autres surtout en ce qui concerne les colles synthétiques, mais certaines sont difficilement trouvables dans les commerces traditionnels.
Utilisation des additifs dans les colles.
Il est conseillé vivement d’ajouter à toutes les préparations de colles naturelles, un antiseptique, ils sont indispensables dans toutes les formules de colle naturelle. Par contre, ils sont inutiles pour l’école synthétique.
 

3 – Les supports de marouflage.

Le papier :

Dans le cas du papier, je vous conseille de ne maroufler, que du papier. En effet, je vois mal maroufler une toile sur du papier, cela n’aurait aucune utilité. Ce support papier devra être fort, du type papier aquarelle 300 g, ou papier technique de 300 g et plus.

Le carton :

Personnellement, je ne maroufle que du papier sur ce type de support, et je ne l’utilise qu’en cas où le papier que j’ai à maroufler est déjà lui-même épais. Et je prends de préférence du carton à pH neutre.
Il faut de préférence encoller le dos du carton, pour que la colle exerce une tension similaire, au côté marouflé. Si vous ne le faites pas, la colle exercera une traction telle, que le carton gondolerait.

Le bois :

Mon bois préféré pour maroufler une toile ou du papier  reste le médium nouveau produit, qui a le grand avantage d’être lisse et d’exister en grande dimension jusqu’à 2 m sur 3 m, et en différentes épaisseurs.
Comme pour le carton, si vous utilisez un bois dont l’épaisseur est fine, il est nécessaire d’encoller le dos du support.
Par contre, le désavantage du bois surtout pour des grandes surfaces, reste son poids.

La toile :

Il faut choisir de préférence une toile au tissage très serré. Il ne faut jamais utiliser une toile vierge de toute préparation, et préférez le lin ou une toile synthétique à toute autre fibre.
Achetez de préférence dans un magasin de beaux-arts, une toile prête à emploi brute ou avec un encollage. Si vous achetez une toile brute, alors je vous conseille de la préparer avec un enduit universel ou une colle peau.

Le mur :

Le mur peut être un excellent support de marouflage, il est résistant, rigide et stable. Mais attention vérifiait quand même qu’il ne s’écaille pas, ne s’écrit pas, ne se décolle pas, il ne soit pas humide et doit être lisse.
 

4 – Les outils

Pour la préparation des colles

  • Récipients et casserole
  • Bain-marie (pot en verre assez large pour passer un pinceau de type Spalter et qui se referme avec un couvercle & une casserole pour mettre ce pot)
  • Un petit tamis pour éviter les grumeaux.
  • Un mélangeur pour les grands volumes (ou un batteur sur perceuse)
  • Une balance
  • Verre doseur
  • Cuillères, louches et spatules en bois

Pour la préparation des supports

  • Éponges, chiffons doux
  • Marteau, semences et pince à tendre pour les châssis
  • Un panneau de médium ou de contreplaqué d’une taille supérieure à l’œuvre traitée
  • Un film polyester (vous trouvez cela chez les spécialistes beaux-arts)
  • Une agrafeuse

Pour le marouflage

  • Spalters et brosse à encoller
  • Équerre et règle métallique
  • Cutter
  • Rouleau en caoutchouc
  • Raclette

5 – Mise en oeuvre du marouflage :

5  – 1 : papier sur papier,  carton et bois.

5 – 1 – 1  marouflage sur papier.

Le papier choisi doit être plus solide que le support original et plus rigide quelque part, on peut pratiquer un fonds tendu. Le papier humidifié et appliquer sur un contreplaqué voir un châssis ont chassé butèrent à la raquette après avoir posé un film polyester dessus, on enlève le polyester et maintient les bords du papier sur le contreplaqué par des bandes de papier kraft, on laisse sécher, on passe sur le papier sec une couche de colle pas trop fluide avec inspectèrent, on applique la couche d’intervention sans faire de prix, on repasse par-dessus une couche de colle un peu plus fluide, on laisse sécher, on pose éventuellement une seconde couche d’intervention de la même manière, on laisse sécher, on pose l’oeuvre sur un film polyester support en dessus, on l’on colle avec une colle légère et on le laisse quelques minutes se détendre l’humidité, on n’en colle la dernière couche d’intervention sur la même colle, quand le support original et bien détendu, on l’applique, en conservant dessus son film polyester, sur la couche d’intervention collée, on passe la raquette sur le film le pourchasser les bulles, puis on enlève le film et on laisse sécher.
Après séchage, on peut démonter l’ensemble en coupant les bords extérieurs du papier de marouflage et en séparant du contreplaqué.

5 – 1 – 2  Marouflage sur carton

  • Colle de peau 1 volume pour 10 d’eau
  • Caparol ou capaplex volume pour un volume d’eau

Le grand problème du marouflage sur carton, c’est que souvent la colle, exerce une traction sur le support et le déforme. Pour réussir à maroufler sur carton il faut équilibrer cette traction, en collant les deux faces du support, et cela en même temps, sans attendre le séchage de la première face. Une fois sèche, on pose une ou deux couches de colle et on fait comme pour le support papier ci-dessus.

5  – 1 – 3  Marouflage sur bois

  • Colle de peau 1 volume pour 10 d’eau
  • Caparol ou capaplex volume pour un volume d’eau

il existe deux types de bois utilisés pour le marouflage, le contreplaqué marine et depuis quelques années le médium. Comme pour le carton vous encollerez des deux côtés votre support bois. Par contre pour le bois je vous conseillerai vivement d’utiliser une colle acrylique.
Après la technique de maroufler est identique à celle ci-dessus.

5 – 2 : Marouflage papier sur toile

  • Colle – Colle de farine & Colle de peau
  • Toile de lin décatie
  • Couche de protection, papier japon ou mousseline & 2 feuilles de papier lavis. (pour limiter l’impact des mouvements de la toile)

Vous aurez préalablement tendu votre toile sur un châssis, attention au droit-fil et au décatissage.
On passera dessus une colle faite d’un mélange colle de farine et colle de peau de la consistance d’une pâte à crêpes. Ensuite nous installons le papier sur un support lisse et pas trop absorbant faces à encoller vers nous, nous mouillerons à l’aide d’une éponge le papier lavis sans faire de flaques et jusqu’à ce qu’il soit complètement détendu. Nous encollerons ensuite le papier et poserons colle contre colle. On chasse les bulles d’air et les excès de colle à la raquette passée sur un film polyester de protection.
On pose l’oeuvre à maroufler, sur un support de type contreplaqué ou médium, la face de l’oeuvre contre le support bois, entre le support bois et l’oeuvre, nous mettons un film de polyester.
On fait un encollage léger, je dirais même très léger sur l’œuvre, puis nous posons la mousseline sur ce support, ensuite on remet de la colle par-dessus. Il est important que la mousseline dépasse de quelques centimètres de chaque côté de l’œuvre. On laisse sécher.
On vient coller la deuxième feuille de lavis  humide, sur la mousseline, après encollage des de support. On laisse sécher.
On encolle les deux feuilles de lavis, à l’aide d’une colle fluide, on chasse les bulles d’air à la raclette l’oeuvre protégée par un film polyester.
On laisse sécher environ 20 heures.
Dans certain cas, vous pouvez après complet séchage, passer un coup de fer à repasser sur l’œuvre protéger soit par le film polyester, soit par un tissu épais et doux.

5  – 3  : Marouflage toile sur Mur

  • Toile peinte
  • Colle synthétique de type caparol, capaplex ou Plextol.

Le Marouflage d’œuvre  peinte sur toile sur un mur permet à un artiste de réaliser une oeuvre au sein de son atelier avant de l’installer sur un mur.
Dans un premier temps, il faut préparer le mur, il doit être lisse, propre, exempt de trous et de bosses, et de préférence sans peinture. Vous allez humidifier le mur l’imprégner pur, de préférence de l’eau minérale ou de l’eau de pluie. Vous allez imprégner votre mur de colle  synthétique  (de type caparol, capaplex ou plextol) un volume de colle pour quatre volumes d’eau. Vous allez passer quatre à cinq couches de façon successive est toujours dans le frais. La dernière couche se fera avec une colle synthétique diluer à un volume de colle pour un volume d’eau. Vous allez laisser sécher pendant trois à quatre jours.
Si vous avez ensuite imprégné votre toile du mélange un volume de colle pour un volume d’eau, ainsi que le mur.
Vous allez appliquer votre toile sur le mur progressivement tout en chassant les bulles d’air à l’aide d’un rouleau en caoutchouc.
 
 
 

Recette de la colle de farine dite colle traditionnelle pour Marouflage

Recette de la colle traditionnelle

recette de la colle de farine

La colle de farine.

Vous trouverez ci-dessous la recette de la colle à farine, dite colle raditionnelle, que j’utilise souvent pour maroufler des oeuvres sur papier ou toile.
Il n’existe pas de recettes, authentifiées. Celle que je vous présente ici, m’a été transmise par un enseignant de l’école des beaux-arts de Paris, Monsieur Abraham Pincas.
J’utilise cette colle depuis maintenant plus de 15 ans sans avoir eu de soucis.

Les ingrédients en poids

• 6 parts de farine de froment
• 1 part de colle de peau pulvérisée ou en grain
• 0,75 part de miel
• 0,15 bars de fluorure de sodium (vous pouvez demander à votre pharmacien)
• 8 parts d’eau
recette de la colle de farine ou colle traditionnelle pour marouflage

la préparation

Tout d’abord vous faites chauffer l’eau à 70° environ.
Vous mélangez la farine et la colle de peau dans un grand récipient. Une fois mélangé,  vous ajouter progressivement l’eau chaude à 70°.
Quand le mélange est homogène et complètement dilué (cela doit avoir l’aspect d’une pâte à crêpes), vous j’ajouterez le miel puis le fluorure de sodium et vous finirez embrassant convenablement ce mélange.
• La farine  la colle font l’adhésivité
• le miel comme pour l’aquarelle assure la souplesse
C’est une colle qui ne se conserve pas longtemps, il est nécessaire de préparer juste le volume nécessaire.
Le fluorure de sodium est très toxique et le seul fait de respirer ou de l’inhaler,  peut être dangereux. Il affecte le système circulatoire, le cœur, le squelette, le système nerveux central et les reins. À terme, il peut même causer la mort. D’autre part, il est très irritant pour la peau, les yeux et le tractus respiratoire.
En cas d’inhalation, il est nécessaire de s’écarter de toute source de poussières, se moucher, respirer sous oxygène artificiel si nécessaire et/ou consulter un médecin. En cas de contact avec les yeux et la peau, il faut se rincer abondamment à l’eau et surveiller s’il y a des complications

Les couleurs en tubes modernes sont-elles de bonne qualité

talp0267Je réponds aujourd’hui Martine d’Agen.
Martine m’ écrit la chose suivante :

Il se dit que les couleurs que l’on vend actuellement sont nettement moins bonnes que celles qu’utilisaient les anciens.

Cette pensée est fausse et basée, comme beaucoup d’idées, sur l’ignorance et un respect excessif et illégitimes de la tradition.
La respecter n’est pas toujours une bonne chose.
Soyons clair et disons-nous bien que nos anciens ne disposaient que de matières naturelles.
Assurément, ces couleurs ne peuvent soutenir la comparaison en éclat,  intensité, solidité et fixité avec celles produites par la chimie moderne.

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Précisons, par ailleurs, que les contrôles techniques effectuées en fabrication permettent de connaître le devenir de ces couleurs que vous, étudiants ou artistes, pouvez en faire usage en toute quiétude.
Personnellement, j’ai visité les laboratoires, des plus grandes marques de peinture beaux-arts distribuée en France, (Talens, Sennelier, Lefranc & Bourgeois, Pébeo, Winsor & Newton…..) Et je peux vous dire qu’à chaque fois, j’ai pu constater, que lors de la fabrication des couleurs, chaque salarié de ces marques, procède très régulièrement à des contrôles de qualité.
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En Europe, je n’ai trouvé qu’une seule marque, dont les produits étaient de mauvaise qualité, c’était une marque espagnole, dont je me souviens même plus du nom.
En plus, ajoutons que la chimie organique met à la portée des artistes une nouvelle gamme de coloris de grande solidité et à des prix très accessibles.

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Je vous rappelle que les échecs que vous rencontrez proviennent, la plupart du temps du manque d’intérêt que vous portez à la technique.
La main arrive à se libérer pour une véritable création que lorsque la tête s’est libérée de la technique, car l’ayant totalement intégré.
Encore faut-il vouloir la prendre. C’est ce que je tente de faire à travers ce blog.
Quoi que vous pensiez, car cela vous arrange, les grands artistes sont toujours de grands « TECHNICIENS ».
Bien sûr, vu comme cela, cela fait un peu POMPEUX et ce discourt que j’ai eu dans beaucoup d’écoles d’art, me donne l’impression d’enfoncer des portes ouvertes,  pourtant cela avait  l’air de plaire.
 

N’hesitez pas à me donner votre avis dans les commentaires

Adouard Adam : Droit de reponse sur le Medium Mat

Bonjour à tous ,

Aujourd’hui, je me permets de donner la parole à mon ami Édouard ADAM.
 
Edouard adam  le bleu Klein
Qui voulait répondre à mon article sur « Comment rendre un medium à peindre mat »
Édouard et pour moi plus qu’un ami,  je considère  comme mon mentor.
Nous sommes tous les deux passionnés par l’art mais surtout par les techniques picturales, tous les deux , nous nous considérons pas comme des artistes.
La famille Adam a tenu pendant trois générations, le fameux magasin « marchand de couleurs » à Paris. Son magasin lui a permis de rencontrer et de conseiller les plus grands peintres contemporains, parmi lesquels on retrouve Picasso, Nicky de Saint-Phalle, Giacometti, Georges Brach, Bernard Buffet, Jean du buffet, soulage etc .
C’est pour  Yves Klein qu’il a mis au point un médium qui n’altère pas la couleur du pigment bleu. C’est grâce à ce médium, que Yves Klein a pu aboutir à la couleur de son fameux IKB (International Klein Blue) 

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Edouard ADAM :

Je rapporte ici quelque propos notés en sténo et dactylographiés ensuite lors d’une conférence que j’ai donnée aux beaux-arts de Paris en 1966.
Je répondais à la question d’un étudiant  « je désirerais peindre à huile avec un aspect mat. Comment faire ? »
Ma réponse fut :

« Vouloir modifier la nature d’un produit et la porte ouverte à toutes les hérésies techniques. Le procédé de la peinture à huile permet d’obtenir une très grande variété dans tous les timbres optiques. Par exemple, des opacités, des translucides, des maigres et des gras, des minceurs et des épaisseurs, etc. Si vous préférez le mat, alors choisissez la matière qui saura vous rendre cet aspect. Par exemple la gouache, la détrempe, les vinyliques, la technique à la fresque et, bien sûr, le merveilleux et subtil pastel. »

Rappelons qu’en 1966 les couleurs acryliques, d’aspect mat satiné, était à peine connu. C’est pour ça que dans la réponse à cet étudiant je ne l’avais pas évoqué.

Et Vous donnez moi votre Avis

photo = Marie Coreixas